jeudi 12 novembre 2009

À Garance (du Rouard de Quierzy)




Le 13 novembre 1990 , dans une loge du XVIe arrondissement de Paris, naquit Garance, fille d'un couple modeste hispano-portugais, Garance eût d'autres parents.

C'est le récit de sa vie que trace au fil des jours Anne-Laure Buffet sur son blog Drôle-d'endroit.

J'ai découvert ce blog fortuitement, hier, mercredi, Anne-Laure et moi étant devenus amis par la magie de Facebook, grâce à Jeff, l'un des trois auteurs du Roman d'Arnaud, un thriller dans lequel je joue un rôle macabre (SL). Cet ouvrage, co-écrit par Gwen Català depuis la Thaïlande, Jean-François Gayrard à Montréal et hCristophe Sanchez à Paris, s'offre à près de 300 fans chaque jour sur Facebook. S'en suivent des commentaires, dialogues des internautes qui parfois s'invectivent, ... les followers comprendront le pourquoi de ces points suspensifs, il est des retraités insomniaque qui, jusqu'au bout de la nuit y laissent leur santé... allez voir, vous en reconnaîtrez certain !

C'est passionnant.

Ainsi se mixe SL et IRL (second life et in real life ainsi que l'exprime Lorenzo Soccavo, prospectiviste du livre et de l'édition, le monsieur qui nous explique de ce que demain sera fait).

Ainsi se nouent amitiés, rencontres. C'est exaltant.

J'aime cette période charnière où les découvertes inopinées interfèrent avec nos vies "classiques".

C'est un peu, je le devine, le destin de Garance que nous propose Anne-Laure.

J'aime ce récit, plein de vie, de vérité, de faux-fuyants, de faux-semblants, d'amour, de non-amour, de désamours.

L'éveil d'une adolescente aux réalités du monde.

Difficile pour qui est issu de parents modestes, grandit dans la société cossue du XVIe et qu'on ambitionne, après de brillantes études scolaires, à un poste prestigieux après Sciences Po...

Le roman s'écrit, là sous nos yeux.

Merci Anne-Laure pour ton grand talent, pour la justesse du récit, tu écris la vie, nous sommes à ton écoute. Mon avis importe peu, je suis piètre lecteur.

J'aime. Je suis fan, encore dans la seconde vie, prêt à entrer dans la vraie vie.

Au fait : Joyeux anniversaire, Garance, ce bouquet pourpre, garance, juste pour toi, pour tes 20 ans.
20 ans tout comme Oriane, ma fille les a fêtés le 3 novembre.

De ma part, s'il te plaît, Garance, quelques fleurs à ta maman (ne choisis pas, tu sais qu'elles comptent toutes deux)... et merci d'extraire la plus belle que tu remettras de ma part à Anne-Laure en signe d'amitié.

Je déteste mes parents. Pour n’avoir pas su m’apprendre la valeur des sentiments. En effet, Garance, c'est détestable !

J'aime les réseaux sociaux...


1 commentaire:

αяf a dit…

Je m'aperçois avec stupéfaction que le rebelle sévissant sur le roman d'Arnaud à grand renfort de commentaires colériques n'est autre qu'un grand sentimental. Quant à Garance, je vais suivre.
Une précision. Je ne suis pas à Paris mais dans un petit village paisible du Sud de la France, conG (le G vous l'aurez déviné étant là pour appuyer accentG)